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Pauvreté et développement humain du 02 au 06 Avril 2018

Veille Maraacid


Des millions de personnes échappent à la pauvreté grâce aux filets de protection sociale, mais la couverture reste insuffisante et inégale

« Dans un monde marqué par l’instabilité, les programmes de protection sociale contribuent de manière avérée à renforcer la résilience des familles les plus démunies et à réduire leur niveau de pauvreté, ce qui en fait des instruments indispensables pour le développement rapide des pays, indique Annette Dixon, vice-présidente du Groupe de la Banque mondiale pour le développement humain. Les pays en développement et en transition consacrent en moyenne 1,5 % de leur PIB au financement des programmes de protection sociale. « Les programmes de protection sociale ont un rôle capital à jouer pour faire reculer la pauvreté et les inégalités.

La redistribution contre la culture de la précarité

L’objectif qui consiste à vouloir offrir aux individus des moyens d’émancipation personnelle et de transformation sociale est incontestablement légitime. C’est oublier, me semble-t-il, que le capitalisme ne produit pas que des richesses, mais qu’il produit aussi de la pauvreté - ce que montrent bien, aujourd’hui, les études sur les logiques de l’exclusion et sur l’incompressibilité de certains taux de chômage - et que la redistribution est, à ce jour, le seul moyen que nous sachions mobiliser pour favoriser l’accès des individus défavorisés à l’autonomie ou, pour le dire encore dans les termes de l’ancien paradigme : pour compenser ces dommages et s’arracher à la véritable culture de la précarité qui est en train de s’installer.

Un mal-logement endémique

A la grande précarité s’ajoute aujourd’hui un mal-logement endémique, moins grave, mais qui touche une population considérable, depuis le jeune qui ne peut acquérir son indépendance jusqu’aux familles nombreuses contraintes de partager des appartements exigus.

Santé : les lois de l'inégalité

Dans l’article 1er du projet de loi relatif à la politique de santé publique récemment discutée au Parlement, il est indiqué que celle-ci « concerne la réduction des inégalités, par la promotion de la santé, le développement de l’accès aux soins et aux diagnostics sur l’ensemble du territoire ». En ne se donnant qu’un objectif de moyens et non de résultats et en se privant des instruments pour mesurer les effets de la politique publique sur les inégalités de santé, on risque de laisser les choses se maintenir en l’état dans ce domaine. Il s’agit aussi de prendre les inégalités sociales de santé comme la mesure - certes partielle et même réductrice mais significative - de ce que la société fait pour l’ensemble de ses membres et donc, au bout du compte, du projet politique qu’elle se donne.

La question juridique de l'égalité des sexes

La vision qu’un juriste peut avoir de la question de l’égalité des sexes s’inscrit dans un double paradoxe : le premier tient à une certaine contradiction entre l’évolution des idées sur l’égalité des sexes et l’égalité des citoyens en général. Dans le questionnement contemporain général relatif à la notion d’égalité, de nombreux travaux récents, surtout en droit public [1] ont intégré les mouvements des philosophes du droit américains.

Comment l'Etat peut réduire les inégalités

En matière de réduction des inégalités, la structure des systèmes fiscaux compte au moins autant que le niveau des prélèvements. Au-delà du marché du travail, une bonne partie de l’action des services publics (ou des entreprises soumises à des contraintes de service public) contribue à la réduction des inégalités, en faisant en sorte que chacun puisse, sans distinction de niveau de revenus, accéder à une offre de biens et de services essentiels. Sans prélèvements importants pour financer des services publics de qualité et accessibles à tous, il n’y a pas de réduction des inégalités à la source possible.

Chômage des femmes : un silence suspect

La réflexion sur le sens des définitions statistiques et économiques est une tentative d’analyser la construction sociale d’un chômage officiel et d’une pauvreté laborieuse estampillée qui gomme toute une partie de la population involontairement privée d’emploi. L’indifférence au sous-emploi et à la pauvreté laborieuse est nette. Enfin, dans ce halo du chômage et de la pauvreté laborieuse, la prépondérance féminine est claire : en moyenne, le taux de chômage des femmes était, début 2004 de 10,6 %, contre 8,7 % pour les hommes.

L'état du mal logement en France

Près de 50 % de la population peut être considérée comme mal logée à cette époque. La prise de conscience, la mobilisation, « l’insurrection de la bonté », comme la nommeront les journaux de l’époque, permettront enfin de débloquer cette situation.

Un jeune sur deux n’a ni emploi, ni formation dans l’agglomération de Calais

La région est la deuxième plus pauvre de France derrière la Corse avec 18,2% de taux de pauvreté. La part des jeunes de 18-25 ans qui ne sont ni en emploi, ni en formation est de 29% dans la région, contre 23% en France. Un chiffre encore plus problématique : un jeune de 18-25 ans sur deux dans l’agglo de Calais n’est ni en emploi, ni en formation, contre un sur cinq en France.

Précarité énergétique : un problème d'actualité en France

Selon l’Observatoire National de la Précarité Énergétique (ONPE) cette précarité touche les ménages classiques, les jeunes, les retraités, les familles monoparentales et se traduit par des impacts sur la facture d'énergie mais aussi sur la qualité de vie des individus qui l’éprouvent…

Conseils pour lutter contre la précarité énergétique

Les premiers chèques seront envoyés ce mois-ci, l'occasion de faire le point sur la précarité énergétique, qui touche principalement les personnes âgées de plus de 60 ans, et les solutions pour y faire face.Les personnes éligibles recevront ce mois-ci un chèque énergie, pour leur permettre de régler leurs dépenses de chauffage. Bon à savoir : il peut sous certaines conditions être converti en chèque pour réaliser des travaux.

Maroc: De l'école au milieu professionnel, comment les inégalités hommes femmes persistent

Dans un rapport publié le 29 mars 2018 intitulé "Les femmes, l'entreprise et le droit", la Banque Mondiale met en exergue certains domaines économiques et sociaux dans lesquels les Marocaines sont discriminées ou traitées de manière différente des hommes.

Lutter contre l'inégalité salariale, c'est d'abord en combattre les causes

Les années passent, les lois sur l'égalité salariale s'empilent et les chiffres restent: encore aujourd'hui, l'écart salarial entre les femmes et les hommes est de 25,7%, tous contrats confondus. Pour les seuls emplois à temps pleins, ce taux est de 16%. Cet écart si important a conduit le Forum économique mondial à classer la France 129ème pays sur 144 en matière d'égalité salariale entre les femmes et les hommes.

Plan national de santé publique : la prévention pour lutter contre les inégalités de santé

Par exemple, la différence d’espérance de vie entre les Français les plus modestes et les Français les plus aisés est de 13 ans pour les hommes et 8 ans pour les femmes. C’est un plan complet qui tient compte de tout ce qui peut avoir une incidence positive ou négative sur l’état de santé de la personne : lutte contre les addictions, éducation, sport, dépistage, vaccination, qualité de l’air. Ce plan représente un investissement de 400 millions d’euros sur 5 ans et comporte 25 mesures adaptées aux différents âges de la vie.

Maroc: Lancement de projets de développement et de désenclavement du monde rural dans la province de Jerada

La province de Jerada a connu, mercredi, le lancement de plusieurs projets de développement et de désenclavement du monde rural, et ce dans le cadre du Plan de développement régional (PDR).Ainsi, le gouverneur de la province, Mabrouk Tabet, accompagné du président du Conseil régional de l’Oriental, Abdenbi Bioui, a donné, à la commune rurale de Lamrija, le coup d’envoi des travaux de construction de la route reliant le centre de Lajbabra et Douar Lamsidira relevant de la commune rurale d’Oulad Ghzil, sur une longueur de 11,2 kilomètres pour un coût global estimé à 10,46 millions de dirhams (DH).

Le Maroc appelle les donateurs à honorer leurs engagements de 100 milliards de dollars d’ici 2020 en faveur des pays en développement

Le Maroc prend part, jusqu'à demain à Bamako au Mali, au dialogue entre le continent africain et le Fonds vert pour le climat, un mécanisme financier des Nations unies en appui aux pays en développement dans leur lutte contre le dérèglement climatique. L'engagement dans la transition climatique est moins une «contrainte à subir qu'une chance à saisir», a affirmé, à Bamako, la secrétaire d'État chargée du Développement durable, Nezha El Ouafi, qui représente le Maroc au dialogue entre le continent africain et le Fonds vert pour le climat.

Création du comité stratégique de développement durable

Le Comité stratégique de développement durable voit officiellement le jour. Le Comité stratégique de développement durable a vu officiellement le jour, après publication dans le dernier numéro du Bulletin officiel le 29 mars dernier et suite à l'approbation du décret de sa création par le gouvernement, le 22 février dernier.

Environnement Maroc : Le SEDD attaque le dossier des déchets miniers

Le Secrétariat d’État chargé du Développement durable (SEDD) a lancé, mercredi à Rabat, une étude pour l’élaboration d’un plan d’action pour la valorisation des déchets miniers au Maroc, afin de lutter contre la dégradation des ressources naturelles et les différentes formes de pollution liées aux activités minières. Cette étude contribuera également à l’examen des moyens de valorisation des déchets miniers pour créer des richesses et des activités génératrices de revenus et les transformer de l’état de déchets à l’état de matières premières prêtes à être utilisées dans des procédés industriels ou en une source d’énergie, a poursuivi Mme Chafil.

Développement Durable: Le Maroc participe au MRC

Le Maroc est le seul pays arabe et africain à être invité à prendre part au 3ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Mékong River Commission (MRC au Cambodge, sous le thème «Accélérer les efforts conjoints et les partenariats pour atteindre les Objectifs de Développement Durable dans le Bassin du Mékong». Avec ce mémorandum, le Maroc est devenu le premier pays arabe et africain à obtenir le Statut de Partenaire de la Mékong River Commission.

Le jardin communautaire Basile-Patenaude pour contrer l'insécurité alimentaire

C’est sur la Place Basile-Patenaude, dans le quartier Rosemont-la-Petite-Patrie, qu’a été inauguré dans les années 1980 un jardin communautaire dans le but de pallier à l’insécurité alimentaire du secteur. Laissé à l’abandon quelques temps après son inauguration, des initiatives citoyennes bénévoles ont permis de lui redonner vie. Aujourd’hui, le projet est devenu un vecteur essentiel d’éducation environnementale du quartier.

L’insécurité alimentaire : Une problématique invisible mais bien réelle!

L’insécurité alimentaire représente une situation de plus en plus préoccupante sur le territoire. «L’insécurité alimentaire présente plusieurs déclinaisons. L’insécurité alimentaire, quant à elle, touche environ 14 % de la population.

Protection sociale, de nouvelles commissions pour le pilotage : El Othmani met en marche la réforme

Le chef de gouvernement s’attaque à la généralisation de la protection sociale. Dans le cadre des opérations de soutien aux programmes de couverture sociale, la circulaire du chef de gouvernement annonce la création de quatre commissions thématiques. Dans les détails, la première commission thématique travaillera sur l’axe de la gouvernance et de la convergence des programmes de protection sociale.

Logements sociaux : ce ne sont pas les plus pauvres qui en profitent

Le logement social n’atteint plus sa cible prioritaire : 70% des ménages y sont éligibles. Toujours selon l’étude de l’Institut Sapiens, 64% des ménages français sont éligibles au logement social de manière générale, et 70% des locataires d’un logement privé peuvent y prétendre pour seulement 4,6 millions de logements sociaux disponibles, ce qui fait dire aux auteurs de l’étude que le ciblage trop large de la politique sociale du logement la rend inefficace et redirige les ménages modestes, qui devraient être les principaux bénéficiaires de la politique publique, vers les logements privés.En 20 ans, la part des ménages les plus défavorisés logés dans les logements sociaux est passé de 24 à 7,7% : « Paradoxalement, il y a plus de ménages pauvres dans le parc locatif privé que dans le parc locatif social, preuve de l’inefficacité de cette politique.

Le Maroc résolu à mener à bon port sa stratégie de développement durable

Le Maroc a exprimé son intention de tout mettre en œuvre pour atteindre les objectifs de sa stratégie nationale de développement durable (SNDD).Selon le décret portant création du nouveau comité, c’est le département gouvernemental chargé du développement durable qui assure les fonctions du secrétariat permanent du comité, prépare les réunions, élabore les rapports, supervise la mise en place des projets à soumettre au comité et assure le suivi de mise en œuvre des décisions et recommandations issues du Comité, en coordination avec les autorités gouvernementales compétentes.Il est prévu, la création sous la présidence du même département, d’un autre comité de pilotage et de suivi qui aura pour objectif l’élaboration d’un rapport annuel autour du bilan des activités réalisées pour la mise en œuvre de la stratégie nationale du développement durable et son plan d’action.

Portugal: chômage au plus bas depuis 2004 à 7,8% en février

Le taux de chômage, en baisse régulière au Portugal, s'est établi à 7,8% en février, contre 7,9% en janvier, selon les chiffres provisoires de l'Institut national des statistiques (Ine) publiés mardi.En janvier, le nombre de chômeurs s'est établi à 406.800 selon les estimations provisoires de l'institut, contre 409.400 le mois précédent.Le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans a très légèrement reculé, passant de 21,5% en janvier à 21,4% en février.

Le Maroc prend part au 3e Sommet de la Mekong River Commission au Cambodge

Dans le cadre de la diversification de ses partenariats et de sa stratégie de coopération Sud-Sud, le Maroc est devenu, en juin 2017, le premier pays arabe et africain à obtenir le Statut de Partenaire de la Mékong River Commission (MRC).Le Sommet étant le mécanisme de concertation le plus important entre les pays membres et les partenaires de développement, sera l’occasion pour le Maroc de faire le point des échanges entamés avec la MRC, notamment en ce qui concerne la coopération dans le domaine du développement durable, de la gestion des ressources en eau et de la lutte contre les changements climatiques. Le partenariat avec les pays membres de la MRC dans les domaines d’excellence du Maroc contribuera au renforcement du positionnement du Royaume en Asie du Sud-est et constitue un chantier de coopération multiforme avec les pays de la sous-région.

Comment faire face à la surexploitation des eaux souterraines ?

À partir d’un certain seuil, le prélèvement par un usager supplémentaire fait baisser le niveau de la nappe et augmente les coûts de pompage pour tous. Cette situation renvoie à la « tragédie des communs » décrite par Garrett Hardin en 1968, dans laquelle des coûts sociaux (exclusion des usagers les moins équipés) s’ajoutent aux coûts économiques et à la dégradation de la ressource. Mais la mise en œuvre de ces instruments se heurte à de nombreuses difficultés, dont le manque d’information sur la ressource, les usages et les usagers ; cela entraîne des coûts élevés pour l’élaboration des mesures de gestion, leur mise en application, le contrôle et les sanctions aux contrevenants.

Quatre millions de mal-logés : de quoi parle-t-on ?

Premièrement, être mal logé, c’est vivre dans un habitat de très mauvaise qualité : 2,4 millions de personnes sont concernées. 85 000 personnes occupent durablement un « logement » qui n’en est pas un : une tente, un mobile-home, une cabane… La Fondation Abbé Pierre y ajoute 208 000 gens du voyage qui ne disposent pas d’aire aménagée. Deuxièmement, être mal logé, c’est manquer d’espace. 934 000 personnes vivent dans un logement dit « surpeuplé ». Personnes en situation de mal-logement

L’insécurité alimentaire se mondialise

Selon le rapport annuel du Programme alimentaire mondial des Nations Unies et de la FAO (PAM), les guerres et sécheresses ont placé 124 millions de personnes du monde entier dans une situation d’insécurité alimentaire.Et le nombre de personnes affectées par l’insécurité alimentaire dans le monde ne devrait pas diminuer dans un avenir proche, souligne Arif Husain, économiste en chef du PAM. « Tant qu’il n’y aura pas de paix, ces chiffres ne faibliront pas. Les guerres et les désastres climatiques sont les deux moteurs de la faim et de la pauvreté. 18 pays en guerre concentrent pas moins de 74 des 124 millions de personnes en insécurité alimentaire.

Maroc : le fiasco de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain.

La modestie des résultats de l’initiative trouve écho dans les classements internationaux qui continuent de classer le Maroc au bas de l'échelle du développement humain, et ce même après l’avènement de l’INDH. Ainsi, avant le lancement de l’INDH le score du Maroc sur l’indice de développement humaine (IDH) était de 0,642, alors qu’en 2016 le score n’a quasiment pas bougé puisqu’il est à 0,647. Or, il s’agit d’un organe hyper concentré ayant ses propres priorités de choix des projets et des bénéficiaires, privilégiant une approche plutôt admnistrativo-sécuritaire, ce qui biaise le ciblage des populations en milieu urbain dans le cadre des projets de lutte contre l’exclusion et la précarité.

Burkina Faso : la Banque mondiale alloue 50 millions de dollars supplémentaires pour dynamiser l’investissement privé et la création d’emplois

Le développement d’un pôle de croissance solide va dynamiser l’emploi et contribuer à améliorer les conditions de vie de la population des environs, et notamment des petits exploitants », explique Martin Maxwell Norman, chef de l’équipe du projet à la Banque mondiale. Le Projet de pôle de croissance de Bagré soutient des activités qui vont dans le sens de l’actuel Plan national de développement économique et social (PNDES), qui prévoit en particulier d’utiliser le potentiel d’un secteur clé comme l’agriculture pour stimuler la croissance des emplois.

Le Matin - Le Maroc expose ses réalisations en matière de promotion de la femme rurale

Intervenant dans le cadre de la 62e session de la Commission de la condition de la femme (CSW62), qui traite de la situation de la femme rurale, Mme Hakkaoui a souligné que le Royaume a «entrepris une pléiade de mesures pour promouvoir l'autonomisation socio-économique de la femme dans le milieu rural». Ces mesures comprennent aussi la promotion, la valorisation et l'appui à la commercialisation des produits des coopératives agricoles, a ajouté Mme Hakkaoui, qui a fait savoir que les femmes contribuent à hauteur de 93% aux activités agricoles et d'élevage, et représentent 40% de la main-d'œuvre dans le domaine agricole, et que plus de 5% des exploitations agricoles sont gérées par des femmes.

Maroc : La féminisation de la pauvreté sur le banc des accusés

Le temps d’une longue audience suivie de délibérés et d’un verdict, la féminisation de la pauvreté sera ainsi mise sur le banc des accusés. «Il s’agit d’une rencontre nationale organisée annuellement avec à chaque fois une thématique, connaissant la participation d’avocats et de juristes, comme dans un tribunal», nous explique la section locale de l’UAF à Tanger. Après une édition à Casablanca puis une précédente à Rabat pour dénoncer le viol et la violence contre les femmes, le tribunal symbolique de l’UAF sera organisé cette année à la Maison de l’avocat pour aborder, entre autres, la problématique des femmes porteuses de marchandises, travaillant dans le commerce entre Ceuta, Melilla, les villes et les villages du nord du Maroc.

Éradiquer la crise alimentaire en RDC, c'est possible (PAM)

Cette semaine, coup de projecteur dans Escale, sur la situation humanitaire et alimentaire en République démocratique du Congo (RDC). Le 13 avril 2018, Genève accueillera la première conférence des donateurs pour la RDC. A l’invite du Bureau de la Coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), de l’Union européenne et des Pays-Bas, il sera demandé aux pays contributeurs de fonds de verser 1,68 milliard de dollars pour venir en aide à plus de 10 millions de personnes en 2018. A noter que le Conseil de sécurité, tout au long du mois de mars, s’est penché sur le cas de la RDC. A la suite d’un débat tenu le 19 mars, les Quinze se sont dit vivement inquiets de la situation humanitaire en dans le pays.

Tunisie : Précarité, irresponsabilité et impunité partagées

En plus d’une précarité absolue et nettement visible que nous pouvons associer à la pauvreté affectant le quart de la population, d’autres formes de précarité émergent au point que la quasi-majorité des Tunisiens en témoignent. La faible qualité des services publics fournis par l’administration et la détérioration continue des infrastructures de base contribuent à la création d’une nouvelle forme de précarité qui touche les classes moyennes et parfois aisées.
Pauvreté et développement humain du 02 au 06 Avril 2018


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